Dans un restaurant.
Severide lève son gobelet, avale une gorgée brûlante de café. Il inspire lentement, le regarde perdu un instant, avant de refermer le couvercle d'un geste précis, presque machinal.
Heather : Allez, les enfants montez. (Severide lève les yeux pour la voir entrer dans le restaurant, il descend les petites marches) Choisissez ce que vous voulez.
Severide : Heather.
Heather : Bon.
Severide se fait vite entouré par les enfants d'Andy : Ben et Griffin.
Severide (souriant) : ça va, vous ?
Heather : Bon allez ! Allez ! (elle repousse les enfants de Severide) Allez on y va. (Ils montent les marches mais Severide la rattrape par le poignet)
Severide : Comment ça va ?
Heather (souriant) : ça va bien. Kelly, faut que j'y aille.
Severide : Non mais attend. Attend un peu, je voulais passer te dire bonjour.
Heather : Nan s'il te plait, évite.
Severide : Mais enfin avec Andy on...
Heather (lui coupant la parole) : Je t'arrête tout de suite, Andy n'aurai jamais été pompier si il ne t'avait pas connu.
Elle part rejoindre ses enfants au comptoir, elle s'appuye contre le comptoir. Severide les regardent avant de partir.
Heather (à un de ses enfants) : Tu veux une glace ?
Maison dans la ville.
Les sirènes déchirent le calme de la ville, se rapprochant à toute vitesse. Devant un portail, une femme fait les cents pas, nerveuse. Ses mains tremblent, son regarde balaie la rue a chaque hurlement des camions qui approchent. L'écho des sirènes se mêle à sa respiration saccadée, ampligiant la tension du moment.
Femme (criant) : Je vais te démolir, tête de noeud.
Une épaisse fumée noire jaillit de la maison par une fenêtre; elle s'enroule dans l'air en volutes lourdes. Le voisinage recule instinctivement tandis que le vrombissement des camiosn se rapproche.
Femme : Regarde ça, tu vas pas t'entirer comme ça. Tu veux jouer, (le camion de l'échelle 81 arrive sur le lieu, ils descendent du camion), au roi du lance flamme ? Hein ? Je te préviens tu vas me rembourser les dégâts. T'es mal barré.
Casey : ça m'as l'air d'un feu friture.
Vargas : Oui, on prend les extincteurs.
Casey : Un homme sur le toit prêt à ventilé en cas où.
L'équipe s'active, chacun connaissant son rôle. En passant devant la maison, ils croisent la femme, toujours en furie, criant vers l'intérieur sans prêter attention à la fumée qui s'échappe derrière elle. Casey lui jette un bref regard avant de filer vers la porte d'entrée.
Otis : M'dame.
Femme : Surtout ne vous pressez pas. (crie) Laisse les rentrer, pauvre naze !
Casey arrive devant la porte et tire, pousse, rien. Elle reste fermée. Sans perdre une seconde, il se positionne dos à la porte, plie les jambes et envoie un puissant coup de pied. La porte cède dans un fracas métallique, s'ouvrant sur l'intérieur enfumé de la maison.
L'équipe entre rapidement, yeux plissés contre la fumée. Ils avancent droit vers la cuisine. Devant la cuisinère en flammes, un homme se tient immobile, figé par la panique, le visage éclairé par les lueurs dansantes du feu.
Casey (s'approchant) : Monsieur, il ne faut pas rester là.
Cruz : Eh bah voilà, on y est !
Casey : Il y a plus qu'à éteindre.
Otis : On asperge tranquillement tout ça.
Cruz s'avance d'un pas sûr, l'extincteur en main. Il appuie sur la gâchette et un jeu puissant de poudre blanche s'abat sur les flammes, les étouffant peu à peu. La fumée se dissipe lentement, tandis que le crépitement du feu cède la place au sifflement de l'extincteur.
Casey : Venez Monsieur, il faut sortir.
Homme (paniqué) : Non, je dois rester là.
Casey : C'est un ordre.
Homme (paniqué) : Mais j'ai mis le feu avec la plaque chauffante maintenant je vais me faire virer. Je vais me retrouver à la rue. (Casey pose sa main sur l'épaule) Je ne peux pas partir, je ne peux pas, je dois rester là.
Casey scrute rapidement la pièce, ses yeux captant la plaque chauffante encore chaude et le micro-ondes à côtés. Il se retourne vers ses hommes et, avec calme et efficacité, les guide hors de la maison avec l'homme. Celui-ci s'appuie sur Casey, passant son bras autour de ses épaules pour se soutenir. Casey ajouste sa prise, veillant à chaque pas, tandis que la gumée et la chaleur s'éloignent derrière eux.
Casey (à la femme) : Madame, vous êtes la propriétaire ?
Femme (agressif) : Ouais, c'est chez moi ici.
Casey : Il est à vous le micro-onde qui se trouve en-bas ?
Femme (Otis passe devant elle) : Quoi le micro-onde ?
Casey (enlève son casque) : Court circuit du cordon électrique, la maison aurait brûlé de fond en comble sans ce monsieur, c'est un héros.
Otis (tendant sa main à l'homme) : Monsieur, j'avais jamais vu ça. (l'homme lui sert la main sans rien ne comprendre) Autant de courage chez un simple citoyen.
Les pompiers remontent dans leur camion, le moteur ronronnant doucement. L'homme, soulagé, tourne la tête vers la femme et lui offre un sourire timide.
Mais ce sourire vacille, disparaît presque en croisant son regarde sévère... avant que la femme ne lui rende un petit sourire rassurant, léger, plein de chaleur.
Femme : Oh, allez venez ici. (l'homme s'approche d'elle) Oh, je me suis tellement inquiétée. (elle le prend dans ses bras).
Homme : Ouais, c'est fini.
Pompier (criant) : Imbécile ! (Severide, Capp, Hadley regardent ce qu'ils se passent) C'est pas comme ça qu'on t'as apprit.
Mills se tient debout sur l'échelle mais sans se tenir à l'échelle.
Severide (criant) : Hé ! Le stagiaire ! (Mills le regarde) Une main sur l'échelle. (Casey regarde Severide) Même si tu descends avec une vache sur le dos, une minute d'inattention et t'y restes.
Casey : C'est bon Severide, il a compris.
Severide : Ouais bah il faudrait mieux.
Mills descend prudemment de l'échelle, cette fois ses deux mains agrippant fermement les barreaux. Mouch jette un rapide coup d'oeil vers Severide, inquiet. Mills retire son casque d'un geste lent, les yeux posés sur Casey, comme pour mesurer silencieusement ce qui vient de se passer.
Casey : Il a raison, tu te tiens toujours d'une main c'est super important.
Mills : Ouais, d'accord.
A côté des camions de pompiers, l'ambulance est stationnée, prête. Shay est assise sur son bord, jambes balançant légèrement, tandis que Dawson s'appuie contre le véhicule, bras croisés, observant la scène avec attention et calme.
Dawson (à Shay) : Est-ce que ça te dérangerait de me remplacer ? (Severide s'approche d'elles)
Shay : Nan.
Dawson : J'ai un truc.
Shay : D'accord.
Dawson pivote lentement sur elle-même. Ses yeux croisent ceux de Kelly, et un instant de compréhension silencieuse passe entre eux.
Dawson (à Shay) : Bon, ok merci.
Shay se redresse, repoussant doucement le bord de l'ambulance. Dawson, elle, s'éloigne du véhicule, marchant d'un pas mesuré, le regard fixé droit devant elle.
Severide : Salut.
Shay : Salut. (Severide s'appuye contre l'ambulance)
Severide : Il faut que tu me dépannes.
Shay pousse un long soupir avant d'ouvrir son sac d'ambulancière avec soin. Ses doigts glissent sur les instruments, puis elle attrape un flacon de morphine et le tend doucement vers lui, son regard mêlant compassion et inquiêtude.
Shay (en reculant le flacon de Severide : C'est la dernière fois.
Severide : Ouais.
Shay : Vraiment ?
Severide : Ouais, on est d'accord.
Elle lui tend le flacon. Severide le prend et le glisse rapidement dans la poche de son pantalon, d'un geste sûr et discret, prêt à l'utiliser si nécessaire.
Caserne de pompier 51.
Otis fixe le blason sur la portière de l'échelle 81 : une chèvre fière, encerclée de flammes stylisées, symbole de l'unité et du courage.
En face du camion, Cruz est accroupi, concentré, frottant la roue avec méthode, chaque mouvement précis et silencieux, tandis que l'écho des sirènes s'éloigne au loin.
Otis : C'est quoi cette biquette ?
Cruz (se relève) : Quoi ? (il se dirige vers Otis)
Otis : Là, sur le camion 81. Le blason et l'écusson je ne sais quoi. C'est une chèvre ?
Cruz : C'est une chèvre de combat.
Otis : Ouais mais eux. (pointe du doigt les secours) L'équipe de secours a un chien à 3 têtes qui garde l'entrée des enfers. Et, nous on a une chèvre à la con.
Otis pousse un soupir lourd et s'éloigne, laissant Cruz seul devant le camion. Cruz fixe encore le blason quelques secondes, l'air pensif, puis hausse lentement les épaules et replonge dans le nettoyage de la roue, ses gestes retrouvant leur ryhtme régulier.
Dans les vestiaires , caserne 51.
Severide est assis sur le banc, face à son casier, l'air pensif. Son regard se lève lorsque Casey poursse la porte des vestiaires, son sac de sport accroché négligemment à l'épaule, entrant avec son pas assuré et familier.
Severide : Salut.
Casey (il se dirige vers son casier derrière celui de Severide) : Salut.
Severide : Dit. (Casey fait demi-tour et le regarde) Comment ils vont les petits Darden ? T'as parlé à Heather ?
Casey : Euh...Ouais il vont...ils vont bien à ce qu'on espérait. Tu les a vu ?
Severide : Ouais.
Casey : A ce qu'il parait ils viennent au barbecue.
Severide : Bien.
Casey s'accroupit pour enfiler ses bottes, le bruit du cuir résonnant légèrement dans les vestiaires. Une fois prêt, il se relève et quitte la pièce, son pas résonnant sur le sol tandis qu'il sort vers l'extérieur.
Bureau de chef Boden , caserne 51.
Severide traverse la salle administrative d'un pas tranquille, se dirigeant vers le bureau du chef Boden. Il croise le regard d'une femme assise devant un ordinateur et lui sourit. Elle lui rend son sourire, ses yeux le suivant avec attention jusqu'à ce qu'il disparaisse derrière la porte du bureau.
Severide (toque à l'embrasure) : Vous auriez une seconde ?
Chef Boden (dossier à la main , debout) : Oui , Severide. (il pose le dossier sur le bureau).
Severide : J'ai besoin de faire des heures supplémentaires, ce samdi ça irai ? (il pose ses mains sur le dossier de la chaise)
Chef Boden : Non, c'est le barbecue.
Severide : Chef, pour une fois.
Chef Boden : Pas question, tout le monde sur le pont sans exception.
Severide : Chef, je suis... suis vraiment à la dèche.
Chef Boden : On en reparlera dans 1 mois.
Severide : D'accord.
Salle de repos , caserne 51.
Otis (parlant de l'affiche pour le barbecue accroché sur le mur, joyeux) : Hé regarde moi ça !
Cruz : Ah excellent !
Otis : Le meilleur moment de l'année, les mecs.
Vargas (lisant un magasin assit sur une chaise) : Ouais, c'est clair.
Mouch (assit sur le canapé, lisant un livre) : C'est quand tu veux pour la bouffe. (Mills nettoye la vaisselle dans l'évier)
Cruz : Tu connait l'existence des groupies de feu, Peter Mills ?
Mills pivote sur lui-même. Cruz s'installe sur le tabouret face au comptoir, posant ses bras dessus avec décontraction. Peu après, Otis arrive derrière lui, posant ses mains sur le comptoir, prêt à rejoindre la conversation.
Otis : Ouais, il y a des filles qui se jettent sur les pompiers comme les mouches sur le miel.
Cruz : Les abeilles, Otis, les abeilles sur le miel.
Otis : Ouais mais nous on reste le miel. (il se retourne vers Casey) Oh au faite mon lieutenant, pourquoi on a une chèvre sur le camion ?
Casey attrape un cookie dans l’un des bocaux posés sur le comptoir de la cuisine. Il se retourne vers Otis et s’appuie légèrement contre le comptoir, croquant dans le biscuit d’un air détendu.
Casey : Il y a des années, le premier incendie de 81 c'était un élevage de chèvres de Little Italy.
Otis (surpris) : Ah ouais ?
Casey hoche lentement la tête, un demi-sourire au coin des lèvres, tandis qu'il croque dans son cookie. En face, Cruz échange un regard avec Otis.
Mouch : Non, c'est parce qu'ils avaient une chèvre ici pour éviter de tondre la pelouse.
Otis : Ah, je croyais que c'était les stagiaires qui brouttaient.
Otis regarde Mills et lâche sa phrase d'un ton assuré. Cruz, assis sur le comptoir, éclate de rire. Puis, la sirène déchire le calme de la caserne.
Voix : Le bouffeur de fumée est de retour.
Les pompiers s'arrêtèrent net dans ce qu'ils faisaient, avant de se lever d'un même mouvement pour rejoindre le garage.
Au même moment, Herrmann franchit les portes de la caserne s'appuyant sur une canne.
Un silence bref, surpris, puis une explosion de joie.
Des applaudissement éclatèrent, des cris de bonheur résonnèrent entre les murs.
Tout le monde s'approcha, heureux de le revoir debout.
Certains tapèrent dans sa main au passage, d'autres lui lancèrent des sourires sincères.
Dawson (descendant de l'ambulance en souriant) : Hey.
Otis : Oh c'est pas vrai.
En quelques seconces, Herrmann fut cerné par ses frères d'armes. Personne ne parlait, mais tout se lisait dans les regards. La tension, la peur, et cette loyauté silencieuse qui unit ceux qui risquent leur vie ensemble.
Herrmann : J'ai un nerf de la jambe qui est bloqué, je peux être boiteux toute le vie.
Cruz : Le stagiaire va chercher une chaise.
En un instant, Mills avait déjà trouvé une chaise. Il la posa près d'Herrmann, sans un mot, juste ce regarde inquiet qu'on connaît trop bien dans ce métier.
Herrmann (s'asseyant avec l'aide de Vargas et Mills) : Merci petit, attendez deux secondes. (il met sa main sur son front comme si il reflechissait) Les gars, est-ce que mes gosses sont dans le parage ? Ou ma femme ? Ou mes beaux-parents ?
Otis (comme tout le monde, il ne comprent pas) : Non, pourquoi ?
Herrmann : Eh bah ça alors !
Il plie la jambe, la teste, puis recommence. Une, deux, trois fois. Le silance se fait autour de lui. Enfin, Herrmann se relève d'un coup et saute sur place.
Herrmann (crie de joie) : Je suis guéri ! Je suis guéri ! (tout le monde rigole) ça doit être la cohabitation avec mes beaux-parents.
Otis se précipite vers lui et le prend dans ses bras.
Herrmann : Doucement.
Chef Boden arrive en compagnie de la femme du bureau que Severide avait vu.
Herrmann : Vas-y mollo, comme même.
Casey : Tu reprends le boulot ?
Herrmann : Ouais.
Chef Boden : Je suis ravi, on fait une meilleure équipe avec toi.
Herrmann (souriant) : Merci, chef.
Chef Boden : Euh tout à l'heure on aura une séance de tableau blanc. Debriefing avec ce qu'il sait passé avec Darden le mois dernier. Je vous demanderai d'être tous là, mais dans un autre registre. (il se tourne vers la femme) Voici Nikki Ruskowski.
Cruz : Salut.
Chef Boden : Elle va travailler avec nous. (elle et Severide se regardent) Elle s'occupera de la paie, son père est un de mes plus vieux amis. On était dans la navy ensemble, vous la traiteriez donc comme votre propre...(il s'arrête pour regarder autour de lui, il arrête son regard sur Cruz qui regarde Nikki en se mordant la lèvre) frangine.
Cruz remarque le regard du chef, hôche la tête pour comprend qu'il a compris.
Nikki : Merci de m'accueillir.
Herrmann : De rien mais n'oubliez pas que la paie est le 1er et le 15.
Nikki : J'ai aucune mémoire.
Tout le monde rigole, la sonnerie pour un appel retentit.
Voix : Accident, blessures multiples (ils se précipitent pour aller dans leurs camions) Secours 3, échelle 81, engin 51 et ambulance 61.
Le lieu de l'accident.
Les véhicules du 51 déboulent sur le chantier, sirènes hurlantes. La poussière se soulève au passage des camions rouges. Les ouvriers, paniqués, agitent les bras pour les guider vers la zone de l'accident.
Un ouvrier : Là-bas dans le trou !
Chef Boden : Qu'est-ce qu'il se passe ?
Ouvrier du chantier : La fondation a cédée, trois hommes coincés en dessous.
Chef Boden : Il me faut un tuyau 70, préparez moi ça.
Pompier : ça roule.
Casey : Allons-y.
Severide, Casey et le chef Boden gravissent les marches du chantier, leurs bottes résonnant contre le métel. Le vent soulève la poussière, faisant claquer les rubans de signalisation jeune et noir. Personne ne parle. Leurs visages sont fermés, concentrés. Chaque pas les rapproche du sommet, là où l'accident a eu lieu.
Ouvrier : C'est juste là (il pointe du doigt le trou où le béton a cédé) tout en bas.
Chef Boden : D'accord.
Ouvrier : Toute la dalle s'est éffondrée, on coulé du béton pour le 1er et 2éme étage quand la fondation a lâchée.
En arrivant en haut, Boden, Severide et Casey s'immobilisent. Devant eux, un amas de poutres tordues, de gravats, et de morceaux de béton fissurés. Sous les débris, un mouvement. L'homme est là, coincé, la jambe prise sous une poutre métallique. Il bouge faiblement, tente d'appeler, mais sa voix se perd dans le vacarme lointain du chantier. La poussière flotte dans l'air, la lumière du soleil perce à travers les particules.
Chef Boden (à la radio) : Pas d'incendie, vous me descendez le tuyau dans le trou depuis l'échelle.
Cruz depuis sur le toit du camion contrôle l'échelle grâce à la manette, il fait monter l'échelle pour la diriger vers le trou.
Chef Boden (à la radio) : C'est bien, metter en charge.
Un pompier relie le tuyau d'alimentation au camion. La vanne s'ouvre. Un grondement. L'eau jaillit, le tuayu se gonfle, se raidit, se dressant comme un véritable poteau contre la paroi du chantier. Casey s'y engage le premier, glissant avec précision, suivi de Cruz, Otis, puis Severide. Leur descente est rapide, contrôlée, leurs bottes claquant contre le caoutchouc tendu. En bas, la poussière les accueille. Sans perdre une seconde, ils se ruent vers la victime coincée sous les débris.
Otis (accroupit à côté de la victime, à Matt) : Il est pas mal sonné mais ça va aller. Il faudrait mieux l'éviter de le faire bouger.
Casey (à la radio) : Dawson, t'es là ?
Dawson (tenue de secours comme Shay, à la radio) : Ici, Dawson.
Casey (à la radio) : Venez, on a besoin de vous.
Dawson (à Casey) : On se dépêche.
Chef Boden (à la radio) : Shay et Dawson arrivent.
Elles descendent aussi par le tuyau.
Dawson (en bas du tuyau, elle en l'air) : ça c'est une première.
Pompier (criant) : On a quelqu'un en dessous.
Les pompiers enlèvent les débris sur l'homme, il est conscient.
Casey : ça va ?
Homme : Oui.
Casey : Vous voulez vous asseoir ?
Homme : Oui, Peter est plus bas. Je l'ai entendu parler mais je le voyais pas...(il gémit de douleur en s'asseyant avec l'aide Casey)
Severide : Aidez le moi à le sortir de là.
La poussière est épaisse, les poutres grincent encore. Casey s'accroupit près d'une ouverture dans les débris. Il sort se lampe de poche, la cale entre ses doigts gantés et éclaire le trou. Le faisceau découpe l'obscurité. Quelque chose bouge. Un homme est là, Peter, allongé sur le flanc, son casque est fendu, son front couvert de sang séché. Il respire difficilement, la poitrine soulevée à chaque inspiration douloureuse. Ses yeux s'ouvrent à moitié, il est conscient, mais à bout de force. Autour de lui, Cruz et Severide se rapprochent, déjà prêts à agir.
Casey : Peter ?
Peter : Je savais que c'était une mauvaise journée, j'ai dit à ma femme ce matin que j'avais eu une prémonition.
Casey : Vous êtes touché ?
Peter : J'ai du mal a respiré, je peux plus bouger.
Casey voit un gros morceau de béton sur la jambe de Peter.
Casey : D'accord, on va vous sortir de là. (aux pompiers) Il me faut immédiatement une scie et 3 gars.
Mouch (criant) : Tout de suite.
Un pompier attache une des victimes.
Pompier : C'est bon, tu peux le monter.
Les pompiers qui sont restés en haut, le hisse avec la corde qu'ils avaient.
Casey : Comment ça va, Peter ?
Peter : On fait aller.
Severide : Je descend.
Casey : C'est instable.
Severide (lui donne une tape sur le torse de Casey) : Comme nous tous.
Severide le regarde avant de commencer à aller dans le trou.
Casey (aux pompiers) : On va élargir le trou et préparez vous à le monter si ça recommence à bouger.
Severide descend grâce à une grille qui se trouve dans le trou et sur le bord en haut de la dalle. Il regarde les dêgats et la situation de Peter avec sa lampe de poche.
Peter : ça pourrait être pire.
Severide enlève son casque toujours en le regardant. Il s'accroupit en face de Peter juste à côté du bloc de béton sur la jambe.
Severide : C'est Peter, c'est ça ? (il hôche la tête) Vous pouvez bouger le pied ?
Peter : Nan, ça doit faire une bonne demi-heure que je ne le sens plus.
Severide essaye de soulever le morceau de béton mais il n'arrive pas.
Severide : Et à part ça, ça va ?
Peter : J'ai du mal à respirer.
Severide examine le thorax de Peter en appuyant dessus, Peter gémit de douleur. Severide rappuie sur l'endroit, Peter crie de douleur.
Severide : OK, ok, j'arrête.
Peter : Dégager le. Dégager mon pied ça devrait aller.
Severide : D'accord, on va vous sortir de là.
Peter : Dîtes faite moi plaisir.
Severide : Ouais.
Peter : Racontez pas de salade.
Severide : Bon, très bien. Vous faites sûrement une hémorragie interne, votre pied est le dernier de vos problèmes.
Peter hôche la tête, il regarde Severide avec de la peur.
Severide : Casey, il fraudrait agrandir un peu l'ouverture.
Casey : Ok (à Cruz) Vas-y Cruz.
Cruz met en route la scie, il commence a scié la grille.
Severide : Tenez bon, on va vite vous ramenez à votre femme.
Peter : Ouais c'est ça.
Severide (souriant) : Quoi ? Vous croiyez que je bluff en disant ça ?
Peter : Ok, j'ai pas mots à tout.
Severide : Vous respirez et vous parlez, c'est un bon signe.
Un grondement sourd traverse la structure. Un fracas métallique, suivi d'un craquement sec. La fondation cède à nouveau. Le sol tremble. En haut du chantier, plusieurs pompiers perdent l'équilibre, se rattrapant in extremis aux garde-corps. Les outils tombent, un nuage de poussière s'élève. En bas, Severide lève brusquement la tête. Le plafond au-dessus d'eux se fissure, des morceaux de béton commencent à chuter. Sans hésiter, il se jette sur Peter, le couvrant de son corps. Severide plaque son bras au-dessus de sa tête pour se protéger serrant les dents sous la pluie de gravats. La lumière de la lampe vacille, puis s'éteint. Quelques secondes d'un silence lourd. Juste le souffle haletant de Severide, le coeur battant à toute allure, et celui de Peter, toujours vivant, sous lui.
Casey : Attention. (à Kelly) Severide.
Severide : Ouais, ça va. Dit a Dawson de venir.
Casey : Dawson (il fait un signe de venir) Viens.
Dawson se précipite, elle s'allonge sur le sol et regarde Severide et Peter.
Dawson : Je suis là.
Severide : Il a une jambe bloquée et une hémorragie interne.
Dawson : Ok, aucun moyen de le dégager ?
Severide : Nan.
Peter : A part ça, la vie est belle.
Dawson : Ok, j'appelle un chirugien.
Severide : Quel délai ?
Dawson (préoccupée) : J'en sais rien.
Elle s'en va pour appeler le chirugien.
Peter : Qu'est-ce qu'il fera de plus, votre chirugien ?
Severide : Il vous amputeras.
Dawson (à la radio) : Ici ambulance 61, sur le canal 5.
Radio : Allez-y ambulance 61.
Dawson : Il nous faut un traumato pour une éventuelle amputation.
Les pompiers glissent le brancard sous la deuxième victime avec précaution, évitant les débris instables.
Radio : Bien, ne quittez pas je vous en prie.
Capp, Mills et Mouch attrapent le brancard.
Peter : Vous vous appelez comment ?
Severide : Severide, Kelly. Mais presque tout le monde m'appelle Severide.
Peter : Kelly, tu es marié Kelly ?
Severide : Nan.
Peter : Alors, n'attend pas trop longtemps. Ma femme s'appelle Georgie, son père voulait un garçon mais il a eut que des filles. (ils rigolent)
Severide : Il y avait un coiffeur pour homme qui s'appelé Harry et monsieur Harris l'avait baptisé comme ça quand sa femme attendait le premier finalement il a eut 5 filles.
Ils rigolent mais l'état de Peter s'aggrave. Du sang coule de sa bouche, Kelly réagit précipitemment.
Shay se précipite au trou pour passer à Kelly une perfusion.
Shay : Severide (il la regarde) Trouve une veine et passe lui du sérum phy.
Severide (attrapent la perfusion) : Le chirurgien sera là dans combien de temps ?
Shay : 15 minutes.
Peter : Kelly ?
Severide (arrachant le papier) : Ouais ?
Peter : Kelly, on a plus le temps d'attendre. Va falloir que tu le fasses. Coupe moi le pied, sort moi de ce trou, raméne moi chez moi.
Severide (criant) : Dîtes à ce chirurgien de se grouiller un peu.
Dawson (à la radio) : Faites le venir en hélico si il faut.
Radio : Négatif, ambulance 61. Le chirurgien est déjà en route.
Elle regarde Casey et secoue la tête, le sol se remet à trembler.
Severide (à Peter) : ça va ?
Casey : Severide, il faut qu'on te remonte ça va s'effondrer.
Peter : Allez, il a raison. Remonte.
Severide : Casey, une scie sabre.
Casey (à Mills) : Mills, descend-moi une scie sabre.
Severide (se retournant pour voir Peter avec les yeux fermés, il le secoue ) : Hé ! Peter ! Peter!
Peter : C'est bon, t'inquiète je suis toujours là.
Severide : Allez, parlez moi de Georgie.
Peter (souriant) : C'est vraiment une femme incroyable. Je n'ai jamais réussi à arrivé à ses chevilles.
Severide : Vous avez des enfants ?
Peter : Nan mais on a essayé (il secoue la tête)
Casey : Severide.
Casey fait passer la scie sabre accrochée par une corde. Kelly la décroche, elle la met en route.
Peter : Kelly ! (il le regarde) Tu as un téléphone ?
Une voiture de police arrive sur le lieu, un chirugien sort précipitemment de la voiture, il court.
Radio : Le chirugien vient d'arriver sur les lieux.
Shay après avoir entendue la radio se précipite vers le bord.
Shay (criant) : Dawson, il est là.
Dawson (à Severide) : Le chirugien arrive dans 2 secondes.
Severide : Il n'y a plus rien à faire.
Dawson reste figée, les yeux levés. Casey, à côté d'elle, baisse la tête. Un échange de regards, lourd, inutile. Ils savent. En haut, Severide émerge enfin. Il grimpe les derniers batteaux de l'échelle, les gestes mécaniques, vides. Arrivé au sommet, il retire son casque, la sueur, la poussière, le sang collés à son visage.
Il baisse les yeux vers ses gants. Des traces rouges, épaisses. Du sang. Celui de Peter.
Il les enlève lentement, les fixe un instant... puis les jette à terre. A quelques mètres, Chef Boden le regarde. Il ne dit rien. Ses yeux suivent Severide, comprenant sans qu'un mot ne soit prononcé. Le silance vaut plus que toutes les phrases.
Le vent passe, emportant la poussière... et la tension avec elle.
Caserne de pompier, jour.
Les portails du hangar s'ouvrent lentement dans un grincement familier. Les camions de la 51 rentrent un à un, leurs gyrophares éteints. Les moteurs ronronnent encore quelques secondes avant de s'éteindre. Le silence retombe, presque total. Juste le bruit des bottes qui frappent le sol du hanger, lentes, lourdes.
Severide descend de son camion sans un mot. Il défait les bretelles de son pantalon de feu, les laisse pendre le long de ses jambes. Son regard est vide, perdu quelque part entre la poussière du chantier et le visage de Peter.
Herrmann (criant) : Dawson (tout le monde regarde) Shay, venez par là on a quelque chose pour vous. (Shay ferme sa portière, Dawson descend par l'arrière de l'ambulance) Apportez le (les enfants avec Cindy déroulent un dessin) Déroulez le.
Ils ont fait un dessin pour remercier Dawson et Shay d'avoir sauvé la vie d'Herrmann.
Herrmann : Leur talent artistique vient du côté de leur mère. (Severide les regardent)
Dawson : C'est adorable.
Herrmann : Les enfants je vous présentent les jeunes femmes qui m'ont sauvé la vie. On applaudit, on applaudit.
Tout le monde applaudit, Cindy prend dans ses bras Dawson ensuite Shay.
Shay : Merci, les enfants.
Sydney (fille d'Herrmann) : Bravo !
Herrmann : Et voilà le travail.
Salle de repos, caserne 51.
L'ambiance est calme. Le ronronnement du distrubteur de café remplit le silence.
Otis et Vargas traversent la pièce côte à côte, discutant à voix basse, un mélange de fatigue et de nervosité dans leurs voix. On devine quelques rires étouffés, mais l'énergie n'y est pas vraiment.
Sur une chaise, Cruz est assis en face de la table basse, un magazine ouvert dans les mains. Il tourne les pages sans vraiment les lire, le regard perdu.
Herrmann, à la table, feuillette son journal, le front plissé, l'air concentré, mais ses yeux ne suivent pas les lignes. Casey, un peu à l'écart, est assis sur un tabouret, feuilletant lui aussi un magazine. On entend le froissement des pages, le seul bruti vivant de la pièce.
Mouch est appuyé contre la canapé, les bras croisés, observant le scène d'un air pensif. A côté de lui, Capp, assis à la table, joue distraitement avec une tasse à moitié vide.
Otis : Tout ce que je dis c'est qu'on devrait avoir un autre blason plus représentative de ce que nous sommes.
Mouch se lève et suit Otis et Vargas.
Otis : Tous sauf une chèvre.
Tout le monde se lèvent pour le suivre.
Herrmann : Qu'est-ce qu'il a à ralé ?
Casey : Il n'aime pas notre blason.
Herrmann : J'adore notre chèvre surtout qu'elle est là pour conjurer le mauvais sort.
Otis s'arrête et le regarde, Casey et Herrmann marchent vers eux.
Mills : Quel mauvais sort ?
Herrmann : Les cups, un éleveur de chèvres leur a jeté un mauvais sort. Et à mon avis c'est pour ça qu'ils perdent tous leurs matchs.
Otis : Alors on a une sorte de blason maudit.
Herrmann : J'en sais rien mais touche pas à notre chèvre, c'est une super biquette.
Otis : J'en étais sûr qu'il dirait ça.
Severide est appuyé contre un mur dans un couloi, il prend son téléphone et compose un numéro de téléphone.
Voix d'un homme (au téléphone) : Merci de laisser un message après le bip.
Severide (au téléphone) : Euh...
Severide ne dit rien et raccroche. Chef Boden en compagnie d'un autre homme passent devant Severide.
Chef Boden : Ouais c'est des hommes biens. Severide (il lève sa tête, il parle à l'homme) Après vous.
Severide suit les deux hommes.
Dans une salle , caserne de pompier 51.
L'homme : Darden pénétrait par la fenêtre du grenier, ici. (il fait une croix sur son dessin de maison dans le tableau) Pendant que ses collégues cherchaient (il fait une croix sur son dessin en bas) des éventuels rescapés au rez-de-chaussé, ici. Le feu c'était déclaré au sous-sol (tout le monde est présent dans la salle) et il avait gagné la cuisine. On sait tous que le feu cherche constament de l'oxygène raison pour laquelle on a ouvert notre propre point de ventilation non loin de l'entrée. Pas de ventilation et le feu vient directement sur nous. (il fait une fléche reliant un carré qui signifie la ventilation et un D signifiant Darden) Ce qu'il sait déclenché au sous-sol cherche un moyen de s'échapper.
Severide repense à l'accident de Darden, la porte d'entrée qui claque, le feu montant avec une grande vitesse dans le grenier.
Homme : Si nous avions pratiqué un plus gros sortant à l'arrière de la maison, le feu ne serait jamais monté aux étages.
Severide se dirige vers la porte.
Chef Boden : Kelly.
Tout le monde le regarde sortir de la salle.
Toilettes des hommes , caserne 51.
Le bruit de l'eau coule encore dans l'évier. Un pompier s'essuie les mains, tire sur une feuille de papier et la jette dans la corbeille. La porte se referme derrière lui.
Severide est assis sur la cuvette, tête basse. Il se masse doucement l'épaule droite, les traits tirés par la douleur et la fatigue. La lumière blafarde du néon accentue les cernes sous ses yeux.
Il attend un instant, écoute. Plus un bruit. Alors, il ouvre sa trousse de toilette posée sur le rebord du lavabo. Ses doigts tremblent légèrement quand il saisit le petit flacon de morphine. Il prépare la seringue, lentement, avec une précision presque mécanique.
Il relève sa manche, inspire profondément... puis s'injecte la morphine dans l'épaule droite. un frisson lui parcourt le corps. Il ferme le syeux, s'appuie contre le mur carrelé, laisse échapper un long soupir.
Hangar de la caserne 51
Voix : Centre de secours 51.
Cruz , Otis , Mills , Vargas et Mouch habillés normalement sortent de la caserne.
Otis : Au faite, le stagiaire en grand uniforme pour le barbecue.
Mills : Ah bon ?
Cruz : Le commandement y sera avec la moitié des adjoints et quasiment tous les chefs sera là, ça ne sera pas de la rigolade.
Otis : Herrmann avait oublié la casquette l'an dernier, comment il s'est fait engeulé.
Cruz : Retourne voir l'affiche, grand uniforme.
Mills s'arrête de marcher pendant que les autres se dirigent vers leurs voitures. Mills regarde la caserne avant de partir.
Mils (à lui-même) : Ouais.
Maison de Matt.
Matt prend des planches accrochées à son camion, Hallie arrive dans sa voiture.
Hallie : Corniche de plafond, tu recules devant aucunes dépenses hein?
Casey : Ouais, ça prend tournure.
Il s'approche de la voiture.
Hallie : Tu vas plus vouloir partir.
Casey : ça dépend de ce qu'on me propose. Quoi de neuf ?
Hallie : J'ai dit que j'apporterai un dessert pour le barbecue mais je comprendrais si tu veux que je ne vienne pas.
Casey : Nan, nan, il faut que tu viennes, on est ensemble.
Hallie : T'es sûr ?
Casey: Oui, les gosses de Darden viennent avec Heather.
Hallie : C'est bien ça. ça va être sympas.
Casey: Je passerai te prendre.
Hallie : Ok.
Elle démarre sa voiture et sen va.
Dans l'ambulance 61.
Dawson mange un sandwich dans l'ambulance.
Shay : C'est Willy notre portier préféré. (elle crie et secoue sa main) Willy !
Willy (secoue sa main) : Salut les filles!
Dawson : Salut, Willy !
Shay : La prochaine fois je lui fais un appel de phare. J'adore ce gars, là.
Dawson : Hmm... Pas très professionel.
Radio : Ambulance 61, coup et blessure. 71 West supérieur.
Shay (à la radio) : Ambulance 61, on est partit.
Dawson met les girophares en routes. Elles arrivent dans un restaurant. Il y a beaucoup de monde qui entoure le comptoir.
Shay : Ecartez vous s'il vous plait. Laissez nous passer, s'il vous plait messieurs, mesdames.
Homme blessé : Hey ! Rentrez chez vous. Du balais ! Du balais ! Rentrez chez vous !
Elles s'accroupissent autour de l'homme. Dawson se recule dégouté.
Homme blessé : D'où vous venez ?
Dawson : Vous avez une vilaine écorchure.
Dawson regarde les yeux de l'homme.
Homme : Enlève tes sales pattes de mon visage.
Dawson (levant les mains) : Du calme, on travail avec les pompiers, on est là pour vous aider.
Homme : je ne suis pas malade, c'est ces foutus irlandais qui sont malades. Moi j'ai 4 frangins, ce pub sera à eux. (Shay et Dawson essaye de le soigner mais il bouge beaucoup)
Shay : Hey ! Qu'est-ce qu'il sait passé ?
Barman : Personne n'a rien vu.
Homme blessé : Ce cocktail est un black.
Barman (énervé) : En Angleterre peut-être mais pas en Irlande.
Dawson essaye de nettoyer l'écorchure au niveau de son front vers son oeil droit.
Homme blessé : Alors, vive l'Angleterre.
Il commence a chanté au plus grand malheur des personnes présents, une bouteille en verre se casse près de Shay.
Dawson : Il faut vite le faire sortir.
Shay : Ouais, on y va.
Shay et Dawson l'aide à se lever, Dawson récupére son sac d'urgence.
Dawson : Allez, debout, on y va. Allez !
L'homme blessé chante toujours.
Barman : Foutez moi ça dehors !
Dawson : Poussez vous, poussez vous les gars.
Barman : Allez ! Fous moi le camp.
Elles le sorte sous la colère des clients.
Dawson : On vous emméne pour vous soigner.
Des policiers se trouvent devant le bar.
Shay (à un des policiers qui passe devant elle) : ça serai temps.
Elles installent l'homme sur le brancard, mais il se débat, agité, refusant de rester en place. Shay et Dawson peinent à le maintenir.
Dawson tente de boucler la sangle au niveau de ses jambes, mais il continue de les remuer frénétiquement, rendant la tâche presque impossible.
Dawson : Il faut que vous vous teniez tranquille, monsieur.
Homme : C'est un cocktail bizard. Oh, des jolies petites miches.
Il pince les fesses de Dawson.
Dawson : Hey, je vous interdit de me toucher.
L'homme bascule soudain la tête en arrière, feignant de dormir, exagérant même un faux ronflement. Shay, agacée mais concentrée, le maintient fermement par les épaules pour l'empêcher de bouger davantage.
Shay : Oh ! Oh ! (elles se regardent, Shay attrape une serviette) Tu vas ramener ton toubib au barbecue ?
Dawson : Euh... J'en sais rien.
Shay : Toutes les décisions n'ont pas besoin d'être débattue devant le congrés. Ne prend pas trop la tête.
Dawson : Oui.
Shay : Au faite, t'es au courant pour Hallie et Casey ?
Dawson : Quoi ?
Shay : Tu ne sais pas ?
Dawson : Non, bah dit moi. Qu'est-ce qu'il y a ?
Shay : Rien, il y a des rumeurs qui courent. Selon lequelle ils seraient entrain de se séparer, il a déménagé.
Dawson : Attend, c'est une blague ?
Shay (hausse les épaules) : C'est ce que j'ai entendue. Bon, qu'est-ce que t'en dit ?
Dawson (regarde l'homme) : Joli boulot.
Elles rigolent entre elles.
Hôpital Lake Shore.
Shay et Dawson traversent le hall de l'hôpital en poussant le brancard, leurs visages éclairés d'un sourire complice après l'agitation de l'intervention. Le bruit des roulettes résonne sur le sol lisse. Une femme en blouse blanche s'avance vers elles, le regard vif et professionnel.
Médecin : Olala ! Où vous l'avez trouvez celui-là ?
Elles regardent l'homme sur le brancard, ses paupières sont couvertes de fard coloré, ses lèvres brillent d'un rouge éclatant et ses jours portent une touche de blush trop prononcée. Même ses doigts sont vernis, chaque ongle soigneusement peint.
Shay : Dawson était entrain de flirter avec lui, il a fait une syncope et il est tombé sur la tête.
Dawson : Dites lui de ma part que je suis encore toute émue.
Des infirmières emménent l'homme dans une salle. Hallie arrive vers elles avec un dossier à la main.
Hallie (souriante) : Salut les coquines !
Shay : C'est l'hôpital qui se fout de la charité.
Dawson : Salut Hallie.
Hallie : Vous allez au barbecue ?
Shay : On va pas rater ça.
Hallie : Matt et moi on apporte les fameux brownies de sa maman. Enfin bon, fameux d'après elle. Je vous dit à très vite.
Elle s'en va toujours avec un sourire.
Dawson (appuyé contre le comptoir) : Je te remercie. (Shay secoue la tête) Vraiment.
Shay : Je suis désolé.
Un médecin sort d'une chambre.
Mike : Gabby !
Dawson : Mike, salut.
Mike : Salut.
Dawson : ça va ?
Mike : Ouais et toi ?
Dawson : Hmm...Oui, ça va.
Mike : Ah oui ?
Dawson : Super.
Mike (souriant) : Super.
Elle regarde Hallie parler avec des infirmières.
Dawson : Dit moi, samedi tu fais quelque chose ?
Barbecue des pompiers.
Herrmann, Mouch, Vargas et quelques pompiers partagent une table, riant entre deux bouchées. Non loin de là, l'un des enfants de Herrmann agite une branche d'arbre comme une épée traquinant ses frères sous les rires et les protestations.
Herrmann (criant à ses enfants) : Dit Andrick arrête avec ça tout de suite, je vais pas te dire 36 fois. Pose toute de suite cette branche si tu ne veux pas que je t'assome avec. (Andrick lâche la branche).
Vargas , Mouch , Cruz, Otis (en choeur) : Oh ! Oh !
Vargas : Du calme.
Ils boivent tous une bière.
Herrmann : Hey ! Il faut être juste avec les gosses mais ferme.
Vargas : Ok. Ferme.
Herrmann : Ouais.
Tous les regards se tournent vers Mills qui s'avance, vêtu de sa tenue de cérémonie de Pompier. Un éclat de rire général parcourt la table, bientôt suivi d'applaudissements et de sifflets moqueurs. Mills sourit, un peu gêné, tendis que ses collègues continuent de le taquiner dans une ambiance bon enfant.
Cruz : Fabuleux.
Mills (enlève sa casquette) : Salut.
Otis : C'est quand que tu défiles, le stagiaire.
Mills : Ouais, ouais, elle est bonne.
Cruz : Tu fais une collecter pour l'armée du salut.
Mills : Très original, très marrant.
Ils rigolent toujours, une femme brune arrive à leur table.
Femme : Excuser moi, est-ce que vous êtes le capitaine ?
Ils arretent de rigoler, Otis se lève vite.
Otis : Non mademoiselle, c'est carrément le commandant.
Mills : Nan, nan.
Femme : C'est vrai ?
Otis : Oui, oui. C'est le plus jeune de l'histoire de Chicago.
Femme : Wouah.
Otis : Montrez où sont les bières, mon commandant.
Femme : ça serait super.
Mills : D'accord. (il remet sa casquette et sourit) Alors, allons-y.
Ils s'éloignent alors que les autres sourient.
Herrmann : Wouah.
Otis : Quoi ?
Cruz : Alors t'es son ramateur maintenant ?
Otis : Question de karma.
A une autre table, Severide et Hadley sont assient.
Hadley (rigolant) : Il est assit là, avec une serviette sur la figure (Severide regarde devant lui, il est dans ses pensées) avec le chef d'orchestre et il dit je t'assure tu as un don.
Capp, Hadley et un autre pompier rigolent. Hadley regarde Severide qui est toujours dans ses pensées. Severide prend une gorgée de sa bière.
Hadley : ça n'a pas l'air d'aller.
Severide: Si , si ça va.
Une femme regarde autour d'elle, Otis la remarque il siffle à sa table et la pointe du doigt.
Herrmann : Oh, toi et elle ?
Otis : Ouais.
Herrmann : Aucune chance.
Otis : C'est ce qu'on va voir.
Il se retourne pour voir Shay la prendre dans ses bras, les autres rigolents, Otis soupire. Pendant ce temps, chef Boden est assit à une table avec Nikki.
Chef Boden : Et, si il y a en un qui s'approche tu me fais signes. D'accord ?
Nikki : Enregistré.
Chef Boden : Ouais, t'es sûr ?
Nikki : Oui, promis juré.
Chef Boden : Méfie toi de ces lascars.
Elle rigole en regardant Severide assit à une table pas très loin d'elle. A l'autre table , il y a Dawson, Shay, Mike le médecin de Dawson et l'amie de Shay. Casey arrive avec Hallie à la table.
Casey : On peut s'asseoir avec vous ?
Dawson : Plus on est fou.
Shay : Salut.
Ils s'assoient sur les deux dernières chaises disponibles.
Shay : Je vous présente Corine fraîchement débarquée.
Corine : de l'Alabama.
Casey : Enchanté.
Shay : Je savais.
Hallie : Au faite, il me semble bien avoir vu le résultat d'une des vos oeuvres hier.
Mike : Le rouge à lèvre et le vernis à ongle, c'était vous ?
Shay : En faite, Dawson s'est fait pincer les fesses par un anglais ivre mort.
Casey : Il faut que t'arrête de draguer tes patients.
Il prend une gorgée de bière.
Dawson : On l'a un peu pomponné c'est tout.
Corine : On apprend pas ça en fac de médecine.
Shay : On est pas médecin. La fac nous on connait pas trop, quoi que...
Dawson la regarde fixement, Shay hausse les épaules.
Hallie : Quoi ?
Dawson : Je me suis inscrite en prépa médecine.
Casey : C'est pas possible ?
Hallie : Mais c'est super !
Dawson : Enfin, on verra c'est pas vraiment gagné.
Hallie : Le jour où tu veux prendre une garde avec moi, tu me fais signe.
Dawson : ça serait génial.
Hallie : Quand tu veux.
Mike : Ou avec moi.
Elle leur sourit, pas très loin d'eux Heather et ses enfants arrivent.
Casey: Oh voilà Heather, on va leurs dire bonjour.
Ils se lèvent pour aller les voir.
Heather : Salut.
Ben : Salut Matt.
Casey (la prenant dans ses bras) : Comment ça va ?
Hallie (à Ben) : Salut , Ben.
Severide les regardent.
Heather : ça va mais c'est dur pour Ben et Griffin. Ils ont peur que les autres enfants les laissent un peu à l'écart.
Casey lui sourit avant de rejoindre les enfants, il attrape Ben.
Casey : Viens par ici, toi. On va jouer un peu au ballon.
Griffin les rejoins vite, Heather tourne sa tête vers Hallie.
Heather : Je vais me chercher une bière.
Hallie pointe l'endroit où se trouve les bières. Elle regarde Casey jouer avec les autres enfants. Heather prend une bière dans le bac, Severide la rejoint.
Severide : Andy adorait être pompier. Depuis tout petit c'était notre rêve.
Heather : T'étais un dieu pour lui, t'es sûr que ce n'étais pas simplement ton rêve à toi ?
Heather part laissant Severide seul dans ses pensées.
Nikki : Oh il veille sur Chicago et sert aussi les bières. (elle lui sourit)
Severide (en lui souriant) : Là, tout de suite ouais.
Il prend une bière.
Nikki : Moi c'est Nikki. (il lui ouvre la bière et lui tend) merci.
Severide: De rien.
Nikki : T'es pompier depuis longtemps ?
Severide (prend une bière) : Depuis que je suis né.
Il ouvre sa bouteille de bière, ils rigolent.
Severide : Il faut que je te laisse, Nikki.
Nikki : Santé.
Elle le regarde s'éloigner, de l'autre côté Dawson regarde Casey jouer avec les enfants avant qu'il ne la rejoint.
Dawson : C'était vraiment gentil, t'es plutot gentil toi.
Casey (prend sa bouteille de bière) : Les enfants c'est plus fort qu'on ne le croit.
Chef Boden (à Hallie) : Regardez.
Elle tourne sa tête pour voir Casey et Dawson parlaient.
Casey : Qu'est-ce qu'il se passe avec le nouveau médecin ?
Dawson : Qui ça ? Mike ?
Casey : Oui.
Dawson : Pas grand chose, j'évite de me prendre la tête c'est tout.
Appartement de Shay et Severide.
Nikki toque à la porte d'entrée de l'appartement de Severide et Shay, il ouvre la porte.
Nikki (s'approchant) : T'as oublié ta veste.
Severide : Merci.
Il la prend mais Nikki le tient fermement, elle l'embrasse.
Severide : C'est pas une très bonne idée.
Nikki : Tout ce que ton chef dit, tu le fais ?
Severide : Crois moi c'est pas à cause du chef.
Nikki : T'es pas seul, c'est ça ?
Severide : Juste avec des cups.
Nikki : Si tu changes d'avis, tu sais où me trouver.
Elle lui sourit une dernière fois avant de partir, Severide ferme la porte de l'appartement.
Le lendemaine dans l'appartement de Shay et Severide.
Severide déjeune assit sur un tabouret en face du comptoir, il entend des pas dans l'escalier. Il se retourne pour voir Corine descendre en remettant bien son short. Elle s'approche du comptoir prend son sac et ses clés.
Corine (à Severide) : Salut, bonne journée.
Severide : Ouais à toi aussi.
Shay descend les escaliers habillé d'un long débardeur jaune, Kelly retourne à son occupation.
Shay : Salut, ma belle.
Corine : Au revoir.
Elles s'embrassent, Severide se retourne.
Shay : A plus.
Corine quitte l'appartement, Shay rejoins Severide dans la cuisine.
Shay : Bonjour.
Severide (croque dans sa biscotte) : Bonjour.
Shay ouvre la porte du frigo, elle se retourne vers Severide.
Shay : T'as mangé mes yaourts ?
Severide : J'ai pas touché à tes yaourts.
Elle prend la bouteille de lait et referme le frigo. Elle se verse des céréales dans un bol.
Shay (mettant du lait dans son bol) : C'était cool de voir Heather, hier. (elle le regarde)
Severide (hochant la tête) : Ouais, ouais c'était bien.
Il se dirige vers la porte d'entrée sous les yeux de Shay qui mange ses céréales.
Caserne de pompier 51.
Chef Boden : Si il y a rien d'autre...
Otis : Chef ?
Chef Boden : Oui, Brian ?
Otis : Je me demandais, cheg, quelle est la bonne procédure pour redessiner un nouvel écusson pour le fourgon ? Parce que, si je peux me permettre... sur l'engin des secours, ils ont un molosse à trois têtes, cohérent. Nous, sur le nôtre, c'est un chameau, encore cohérent. Mais alors pourquoin nous à l'échelle, on se retrouve avec une vulgaire chèvre, chef?
Chef Boden : En hommage à Billy, le premier capitaine 51 et modéle pour moi.
Otis : Faîtes comme si j'ai rien dit.
Vargas lui donne une tape à l'arrière de son cou.
Chef Boden : ça sera tout ?
Otis : Euh...Oui, chef.
Chef Boden : Je compte sur vous pour faire du bon travail.
Il s'éloigne du groupe avec Casey.
Casey : C'est vrai pour l'écusson ?
Le chef le regarde et lâche un petit rire.
Vestiaires de la caserne 51.
Severide est à son casier, avec son téléphone.
Severide (au téléphone, jouant avec sa chaîne autour de son cou) : Et, ça serait bien que vous me rappelez pour me dire quand passer vous voir. Merci.
Capp et Hadley s'approchent du vestiaire de Severide.
Capp : Tu viens fumer avec nous ?
Severide : Dis plutôt que t'as envie de me taper un cigare.
Capp : Si tu le propose.
Severide attrape une boite dans son vestiaire et le met devant lui, Capp prend un cigare.
Hadley (prenant un) : Si tu insiste.
Capp : Merci.
Severide met son cigare dans sa bouche pour ranger sa boite dans le vestiaire.
Caserne 51.
Shay et Dawson lavent l'arrière de l'ambulance avec des gants.
Shay : Alors avec Mike ?
Dawson (arretant de nettoyer) : Tu vois quand tu as une énorme glace à la vanille (elle reprend son nettoyage) napé de chocolat chaud et de crème chantilly avec une cerise dessus en prime.
Shay (confuse) : Oui ?
Dawson : Lui, c'est la cuillère.
Shay : Attend, sans cuillère tu ne manges pas. Et où t'en es avec ton dossier au syndicat ?
Dawson : Hmm, je fais abstraction, ça marche bien pour le reste.
Radio pour un appel : Accident pour 501 West , échelle 81, ambulance 61, secours 3.
Shay : Là, tu peux pas faire abstraction.
Elles descendent de l'ambulance, remettent le brancard à l'intérieur de l'ambulance.
Lieu de l'accident.
Dans le camion des secours 3, l'équipe enfile rapidement son équipement : Gants, vestes, casques. Les gestes sont précis, rodés, la tension monte, mais tout est sous contrôle.
Radio : Accident sur voie publique, au moins 5 véhicules.
Un morceau de la plateforme est écrasé sur le toit d'une voiture, la tôle encore fumante. Les pompiers jaillissent de leurs camions, alertes. Casey lève la tête, tout comme Severide, leurs regarde suivent un second morceau de métal suspendu au bord des vitres du bâtiment. Un craquement sec retentit... puis la pièce se détache et s'écrase lourdement tout près des passants, les faisant reculer dans un mouvement de panique.
Casey: Faites reculer tout le monde et bouclez moi la rue.
Mouch : Nom d'un chien.
Des pompiers s'avancent rapidement, criant aux passants de reculer pour se mettre à l'abri. Casey se dirige vers la portière conducteur d'une voiture. A l'intérieur, une jeune femme est consciente, mais le sang coule de sa tête, traçant des lignes rouges sur son visage. Il tire sur la portière, tente de l'ouvrir, mais il reste obstinément bloquée. Son regard se durcit : il va falloir agir vite.
Casey : Attendez.
Severide : Capp, Hadley côté conducteur. Commencez par là.
Hadley (avec une pince) : Ok.
Casey se précipite vers la portière arrière et tente de l'ouvrir, mais elle reste fermée, coincée. De son côté, Severide s'accroupit près de l'autre femme. Son coeur se serre, elle est immobile, le visage figé, un morceau de fer planté dans la tête.
Jeune femme : Ma copine, ma copine Cameron.
Casey : Où est-elle ?
Jeune femme : Juste à côtée de moi, ça va ? Je ne la vois pas. (crie) Cameron.
Casey se penche vers Severide, échangeant un regard inquiet. Severide, à genoux près de la jeune femme, cherche un pouls. Rien. Il secoue lentement la tête vers Casey, le signalant.
Capp installe une pince sur la portière, prêt à l'ouvrir de force. Severide lève les yeux juste à temps pour voir un autre morceau de la plateforme se détacher et tomber dangereusement à proximité.
Severide : Barrez vous.
Ils s'éloignent tous, le morceau tombe sur l'autre voiture présente. Le chef Boden arrive sur le lieu.
Mouch : Une passagére prisonniére consciente mais on a été obligé de se reculer ça tombe encore.
Capp : Le côté conducteur est complétement coincé.
Chef Boden : Ok, Capp, Hadley prenez la K12 et sciez la charnière d'en haut. Severide sous la serrure t'attaque en même temps qu'eux à la pince. Dès que ça pète vous m'arrachez cette portière. (il hoche la tête) Mouch, collier cervical et vous l'embarquée, exécution.
Severide glisse la pince sous la serrure tandis que Capp s'attaque à la charnière avec concentration. La conductrice pousse un gémissement de douleur, crispée sur son siège.
Severide termine de couper la serrure. D'un mouvement puissant, Capp retire la portière et la pousse sur le côté, libérant enfin l'accès. Casey se précipite immédiatement vers la jeune femme, les yeux focalisés sur ses blessures, prêt à intervenir.
Casey (avec un collier cervical) : Penchez vous en avant.
Il lui met le collier cervical.
Casey : Allez, on y va. (il prend la planche) Prend de l'autre côté, Mills. Allongez vous.
Chef Boden regarde la plateforme tenir sur un fil. Casey arrive à mettre la jeune femme sur la planche.
Pompier : Vite dégagez de là.
Ils se précipitent vers l'ambulance en même temps qu'un morceau de verre tombe.
Dawson : Tout va bien, mademoiselle. On s'occupe de vous, on est là.
Jeune femme : J'ai fais tombé mon portable donc je me suis garée et Cameron ça va ? Elle n'a rien ?
Dawson : On en sait rien, concentrons nous sur vous, ok ?
Policier : Madame s'il vous plait.
Casey se retourne pour voir une femme arrivée précipitemment.
Femme (paniqué) : Ma petite fille. (elle se précipite vers Casey) Ma petite fille était dans cette voiture, elle n'a rien ?
Casey: Ils font leur maximum c'est tout ce que je sais.
Femme : Elle s'appelle Julie.
Casey : Je ne peux vraiment pas vous dire.
Femme : Elle est blonde, cheveux long.
Il regarde la voiture avant de regarder l'ambulance pour voir Dawson et Shay faire entrer le brancard dans l'ambulance où se trouve la jeune femme blonde.
Casey : Elle va bien. (la femme le suit du regard) Elle est juste là.
Femme (criant) : Julie ! (elle se précipite vers l'ambulance) C'est ma fille !
Vargas : Heureusement qu'elle n'a pas dit rousse.
Casey regarde la femme monter dans l'ambulance, il enlève son casque. Le téléphone de Severide sonne, il décroche.
Severide (au téléphone) : Allô ? (il pose son casque dans le camion) Ouais... Ouais si ça vous conviens, je serai là. Pas de soucis.... Ouais... D'accord..
Il raccroche.
Hôpital.
Hallie sort de l'hôpital regardant son téléphone.
Casey : Hallie.
Hallie (rangeant son téléphone dans son sac) : Salut.
Casey : ça a été ta garde ?
Hallie : Comment tu dis déjà ? ça été, la routine ?
Casey : Euh... J'ai beaucoup réfléchis.
Hallie : Ah d'accord.
Casey : Nan, nan c'est pas ça.
Hallie : Quoi, alors ?
Casey : Aujourd'hui, une jeune fille est morte et une autre a vécue parce que la première s'est assie côté passager et la seconde a prit le volant. J'ai préféré partir parce que ça fait un an qu'on arrête pas de poser ta carrière, à mon envie de créer une famille. Et, si on décidé de simplifier les choses ? On efface tout et on recommence. On vit chaque jour comme le dernier. (il récupére quelque chose dans sa poche) Mon amour, je te veux dans ma vie.
Elle regarde la bague dans la main de Casey, la prend pour la mettre à son annuaire de sa main gauche. Ils se sourient, elle a les larmes aux yeux. Elle le prend dans ses bras.
Bar.
Shay et Corine sont assisent sur des tabourets entrain de boire leurs bières en compagnie de Mouch.
Mouch : Alabama.
Corine : L'alabama.
Mouch : Les tornades avec les noms de filles, c'est de chez vous ? Pas vrai ?
Corine : C'est ça.
Mouch (à Shay) : Et, une de plus.
Il rejoins Dawson, Cruz, Herrmann au bar.
Dawson : Et, il y avait cet anglais avec une grande cape. (Casey et Hallie arrivent dans le bar) La gueule qu'il avait donc on s'est amusée à le maquiller.
Cruz (prenant les bières) : Attention (et passent à Casey et Hallie)
Hallie avale son verre d'une traite.
Hallie : Et hop cul sec.
Cruz : Et un autre verre pour Hallie.
Dawson : ça fait plaisir de vous voir.
Hallie : Et réciproquement. (Casey met son bras autour d'Hallie ) Quand est-ce que tu fais une garde avec moi ?
Dawson : T'es sûr que ça ne t'embeterait pas trop ?
Hallie : Tu plaisantes, j'adorerai. Tu maitrise déjà la moitié des choses qu'on fait.
Dawson : ça c'est toi qui le dit.
Hallie : Tu vas faire un super médecin, crois moi. T'as plus d'expériences que la moitié des guignols de Harvard.
Casey : Hey ! Cette tournée est pour moi.
Otis (arrivant avec son uniforme) : Et, de trois sur mon compte.
Mills : Mais qu'est-ce que tu fous ?
Otis : Quoi qu'on dise sur l'uniforme, ça marche. Par ici les gonzesses.
Herrmann : Elles sont canons.
Mills : C'est des bombes.
Otis : Oui, elles sont pas vilaines.
Herrmann : C'est pas gagné.
Mills lui passe deux verres d'alcool.
Mills : Je t'offre ça.
Otis : Merci.
Otis rejoint les deux jeunes femmes assisent à une table, Capp et Hadley arrivent dans le bar.
Cruz (passant un verre) : Hey ! Voilà la cavalerie !
Vargas : Il est où, Severide ?
Maison de quelqu'un.
Severide marche dans la nuit, il arrive devant une maison. Il monte les marches du perron et toque à la porte. Il y a une vidéo où on peux voir Peter.
Vidéo (voix de Peter, il s'essuye le visage) : ça va il y a pas trop de sang ? Je veux pas qu'elle voit ça, tu me l'enlèves (Severide essuie le sang sur la tête)
Vidéo (voix de Severide) : Voilà, impeccable.
Vidéo (voix de Peter) : Mes cheveux, j'aurais dû aller chez le coiffeur.
Vidéo (voix de Severide) : Mais non, vous êtes très bien comme ça.
Vidéo (voix de Peter) : Georgie, mon amour. (Severide est assit sur le canapé à côté de la femme de Peter, il lui montre la vidéo sur son téléphone) Les discours et moi ça fait deux.
Georgie (regardant la vidéo) : Mon dieu!
Vidéo (voix de Peter) : J'ai fait beaucoup de promesse au cours des fils des ans, certaines était peut-être un peu ambitieuse. J'avais promis de t'offrir (il sourit) une maison en provence. Je suis désolé de ne pas y être arrivé, tu rêvais tellement de la France. Mais toutes les promesses que j'ai faîte mon amour, sur le faîte que tu présentée la dernière pièce de mon puzzle. La clé de mon existence, celle-là j'ai tenue jusqu'à maintenant. Chaque jour, je sais, je sais ce que tu penses Kelly. Je l'ai vu tout de suite, le fils parfait pour nous. (Georgie regarde Kelly avec les larmes aux yeux ) Mais sans lui j'aurais pas eu cette chance de pouvoir te dire adieu, oh mon amour ... (une larme coule sur la joue de Georgie) Tu te souviens que je t'avais fait promettre de me laisser partir avant toi ? Merci, mon amour parce que je n'aurai jamais tenu un seul jour sans toi sur cette terre.
Georgie (pose sa main sur le téléphone) : Mon amour. (à Severide) Merci.
Elle le prend dans ses bras, Severide lui caresse le dos.